Je ne suis pas du genre à vraiment aimer mon anniversaire. Pour de multiples raisons. Dont j’ai plus au moins parler dans certains articles. Mais globalement, je n’aime pas fêter mon anniversaire car il me rappel de mauvais souvenir. Mais cette année c’était un peu différent. 27 ans, la délivrance?

27 ans 

Je me souviens que quand j’avais 16 ans, je n’attendais qu’une chose: avoir 18 ans. Puis 30, j’ai LONGTEMPS imaginé mes 30 ans. Allez savoir pourquoi! Je vois ça comme l’âge idéal. 30 ans c’est bien. Bon on verra quand je les aurais hein. Une fois les 18 ans passés le temps à filé à toute vitesse. 23, 24 et BIM 27 ! J’ai même flippé il y a quelques semaines, car j’ai cru que j’allais avoir 28 ans et là, j’ai eu peur, j’étais pas prête, 28 ans, c’était trop tôt, ça se rapproche trop des 30. (Oui je sais, 30 c’est sensé être l’idéal, mais ça fait un peu peur quand même, ça fait beaucoup 30).

Cette année ce ne sont « que » les 27. Et en 27 ans, ça faisait très très très longtemps que je n’avais pas passé une bonne journée d’anniversaire. Rien qu’au travail j’ai eu le bonheur d’entendre le joyeux anniversaire des enfants en Portugais, Anglais & Français. Sachant qu’ils s’en étaient souvenu tout seul, c’était vraiment, vraiment trop mignon. J’ai même eu le droit à des petits dessins/cadeaux dès le matin. (Où comment bien commencer la journée)

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La délivrance ? 

Un apéro dinatoire des plus simples mais des plus agréables avec mon chéri, mes parents, ma soeur et sa petite famille. Est arrivé le sujet du collège, par ma soeur ou ma nièce je ne sais plus. Mes parents évoquent ce souvenir difficile, en précisant que pour eux, le plus horrible pour moi a été le lycée. Oui mais non. C’était le moment ou jamais. La perche était lancée. Ils savaient que c’était dur, mais ils ne savaient pas TOUT. Et je leur ai dit ! J’ai parlé du harcèlement. Il m’aura fallu environ dix ans pour le faire mais ça y est.

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Évidemment ils n’ont pas compris de l’apprendre que maintenant. Pourquoi? La honte, la peur… J’avais l’impression de ne pas être normale. Pourquoi en parler maintenant? Parce que ça va mieux. À force d’en parler à quelques rares personnes. Ici sur le blog. Je n’ai plus honte de le dire. Et vous savez-quoi? J’étais HEUREUSE ! Soulagée ! Ravie de l’avoir dit. J’étais subitement plus légère.

Alors j’avoue que j’ai eu mal au coeur en voyant le regard triste, choqué et un peu désemparé (je pense) de mes parents. Je pense aussi que c’est une des raisons pour laquelle je n’avais rien dit. Je ne voulais pas les rendre triste. J’en reparlerais plus sérieusement. Je ne veux pas qu’ils s’en veulent de n’avoir rien vu. C’est impossible de s’en rendre compte, en tant que parent (je pense)(encore)(je pense beaucoup sur cet article).

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